Percussions

Les instruments

« Les percussions, c’est pas les instruments où qu’on fait poum tchak dessus ?»

La famille des percussions est assurément la plus grande des familles d’instruments. Les percussions sont divisées en deux grandes catégories :
1. Les membranophones (les “poum tchak”), dont le son est produit par vibration d’une membrane tendue sur un cadre. Les tambours, caisses claires, bongos et timbales font partie de cette catégorie.
2. Les idiophones dont le son est produit par la vibration de l’instrument lui-même. Les cloches (normales et tubulaires) en font partie, tout comme les cymbales, les claviers à percussions, comme le xylophone et autres marimba…

« Ah d’accord ! Mais dans un brassband, les percus, ils font que poum tchak, pas vrai ? »
Alors oui mais pas que. Les percussions apportent des couleurs, du dynamisme et un soutien à la cellule rythmique, ainsi que des sonorités réalistes. Ils donnent l’appui pour les basses, répondent présent en relais des cornets sur des rythmes soutenus, voire même les doublent avec les claviers.

Voila, les percussions c’est tout ça. Et un dernier détail, ne dites jamais à un percussionniste qu’il tape sur des bambous : ça l’énerve. En revanche ça ne l’empêche pas de rester n°1.

Les instrumentistes

  • Nico « LE »

Nicolas commence les percussions à l’âge de 8 ans à l’Ensemble Musical Crollois. N’ayant depuis jamais perdu passion pour cette famille d’instruments, il intégre l’orchestre d’harmonie de Crolles à 12 ans et participe à cette formation pendant 15 ans avant d’intégrer l’orchestre d’harmonie d’Eybens en 2012. En 2013, il renforce le pupitre de percussions du Brass Band Accords le temps d’un concert, et depuis reste pour le plaisir. Il joue également dans un quartet de jazz fusion depuis 2009, à côté de son activité professionnelle.

  • Hugues

Tout petit déjà, à voir les bols du petit déjeuner ébréchés par les coups de cuillères, ses parents savaient qu’il serait percussionniste. Il se forme en école de musique et à la pratique orchestrale en harmonie dans un village de son Anjou natal, sur les bords de Loire. Après avoir élargi vers les groupes rock, jazz, percussions africaines et autres musiques du monde, il se recentre vers les brassbands au début du mouvement en France (Anjou Brass Band, devenue depuis Brass Band des Pays de la Loire). Pour ses études, il quitte la douceur angevine pour s’installer en région grenobloise. Il intègre aussi les orchestres du Centre Musical Accords (harmonie et ensemble de cuivres). Il participe donc naturellement à l’aventure du Brass Band Accords depuis sa création.

  • Vincent

Surnommé « le batteur à la Badoit », ce natif de Saint-Galmier a quitté pour quelques temps le Grésivaudan pour mener la grande vie aux « States ». L’appel de l’Amérique ! Mais il nous reviendra, ne serait-ce que pour :

– Refaire le plein de vrais fromages et charcuteries
– Rejouer Océans

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